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L’Insee publie un nouveau numéro de sa collection Insee Analyses Normandie. L’Insee dresse le bilan démographique de l’année 2020 à l’aune de l’épidémie de COVID-19.

Ainsi, « Au 1er janvier 2021, la Normandie compte 3,3 millions d’habitants et se situe au 10e rang des régions françaises. En baisse depuis 2015, la population normande régresse encore en 2020 et perd 8 200 habitants. Les habitants continuent de quitter plus souvent la région qu’ils ne s’y installent et le solde naturel reste déficitaire. Dans un contexte épidémique renforçant le phénomène, les naissances sont toujours moins nombreuses compte tenu de la baisse du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants et d’une baisse de la fécondité. La hausse des décès, structurellement liée au vieillissement de la population, est fortement accentuée en 2020 par les effets de l’épidémie de Covid-19, particulièrement au printemps et en fin d’année ».

 

Réalisation

Insee

 

Date de publication

Juillet 2021

 

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L’Insee publie un nouveau numéro de sa collection Insee Conjoncture Normandie. L’Insee dresse le bilan économique de l’année 2020 à l’aune de l’épidémie de COVID-19.

Ainsi, « La conjoncture plutôt favorable de 2019 s’est trouvée radicalement modifiée début 2020, avec l’émergence de l’épidémie de Covid-19 et la mise en place d’un confinement de la population.

En dépit d’une reprise entre le premier et le deuxième confinement, la Normandie perd plus de 12 000 emplois en 2020, soit une baisse de 1 % sur l’année, comme au niveau national. L’industrie et le tertiaire marchand sont les secteurs les plus touchés. Les départements de l’Eure, de la Manche, et du Calvados sont les plus impactés par la baisse de l’emploi. Concomitamment à cette baisse, l’année 2020 restera comme une année record en termes d’évolution du nombre de demandeurs d’emploi avec, en avril, une hausse mensuelle historique de 25 %. En fin d’année 2020, le nombre de demandeurs d’emploi était toutefois revenu quasiment à celui d’avant-crise. Les politiques de l’emploi ont été fortement mobilisées pendant la crise sanitaire ; la relative bonne résistance de l’emploi tient notamment au recours massif au dispositif d’activité partielle. Le taux de chômage normand, après de fortes variations au cours de l’année 2020, termine l’année en baisse sur un an, à 7,7 %.

Malgré la crise sanitaire, les créations d’entreprises atteignent un niveau record en 2020, avec plus de 28 500 entreprises créées en Normandie (micro-entreprises, mais aussi sociétés et entreprises individuelles classiques).

Mais la crise sanitaire a provoqué en 2020 une chute de la fréquentation touristique en Normandie, avec un secteur de l’hébergement et de la restauration très fortement impacté par les mesures prises pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Les activités de transport ont également été très marquées en Normandie par la crise sanitaire, avec une baisse générale du trafic maritime, un effondrement du transport aérien de passager, et un recul de 33 % des immatriculations de véhicules.

Dans l’immobilier, les autorisations de construire des logements et les mises en chantier diminuent en 2020, avec une baisse moins importante en Normandie qu’au niveau national.

Au 1er trimestre 2021, l’emploi salarié progresse faiblement en Normandie (+ 0,1 %). Le nombre de demandeurs d’emploi sans activité (de catégorie A) diminue légèrement tandis que le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée poursuit sa progression dans tous les départements normands. Au cours de ce même trimestre, la création d’entreprises en Normandie suit la tendance nationale (+ 8 % contre + 10 %) ».

 

Réalisation

Insee

 

Date de publication

Juillet 2021

 

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L’Insee publie un nouveau numéro de sa collection Insee Flash Normandie consacré au chômage en région et à son évolution selon les zones d’emploi.

Ainsi, « Au 1ᵉʳ trimestre 2021 le taux de chômage s’établit à 7,8 % en Normandie, comme au niveau national. Sur un an, il reste stable dans la région tandis qu’il augmente de 0,2 point au niveau métropolitain. Le taux de chômage est en baisse de 0,2 point en Seine-Maritime et de 0,1 point dans la Manche et dans l’Orne. Il progresse de 0,1 point dans le Calvados et dans l’Eure. Par rapport à l’an dernier, le taux de chômage est en repli dans la plupart des zones d’emploi mais croît de 0,3 point à Évreux et à Vernon-Gisors, zones d’emploi les plus touchées par le chômage ».

 

Réalisation

Insee

 

Date de publication

Juillet 2021

 

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InseeDossierjuin

L’Insee publie un nouveau numéro de sa collection Insee Dossier Normandie consacré à la situation démographique et économique du Pays du Bocage Ornais.

Ainsi, « Peuplé de près de 90 000 habitants en 2017, le Pays du Bocage Ornais forme la partie ouest du département de l’Orne. Avec 15 800 habitants en 2017, Flers est la principale commune de ce territoire essentiellement rural et relativement éloigné des grands pôles urbains. Le territoire connaît une érosion démographique depuis 40 ans, qui résulte d’un déficit migratoire et d’un déficit naturel. Ce repli démographique du territoire touche principalement les villes, dont une partie des habitants migre vers des communes périurbaines ou rurales, lesquelles connaissent, de ce fait, une croissance. Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, le territoire pourrait encore perdre 5 300 habitants d’ici à 2040, un rythme deux fois plus élevé qu’au cours des 40 dernières années. Le maintien du niveau actuel de population supposerait d’accueillir 360 personnes supplémentaires chaque année.

L’économie locale offre 33 300 emplois en 2017, dont un quart dans l’industrie. Malgré la perte de 3 000 emplois entre 2007 et 2017, le chômage n’a pas augmenté dans des proportions équivalentes compte tenu d’une baisse de la population active. À la faveur de l’expansion des activités liées à l’automobile et aux soins esthétiques, l’équipement commercial se développe, mais les autres secteurs du commerce connaissent des difficultés, à l’image du commerce alimentaire qui tend à disparaître dans les petites communes. Enfin, les établissements du territoire ont versé 589 millions d’euros de salaires en 2017, dont les trois quarts à des résidents du Pays du Bocage. De plus, par le jeu des navettes domicile-travail, le territoire reçoit davantage de masse salariale qu’il n’en sort, avec un solde excédentaire de 17 millions d’euros en 2017 ».

 

Réalisation

Insee

 

Date de publication

Juin 2021

 

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InseeAnalysejuin

L’Insee publie un nouveau numéro de sa collection Insee Analyses Normandie consacré au Pays du Bocage Ornais.

Ainsi, « Depuis 40 ans, le Pays du Bocage Ornais est confronté à une érosion démographique, qui résulte d’une faible attractivité pour les jeunes actifs, mais aussi, depuis 2012, d’un surcroît des décès sur les naissances. Depuis le milieu des années 1970, l’emploi baisse sur le territoire et a pu contribuer à cette perte démographique, notamment par le départ de jeunes actifs et la diminution du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants que celui-ci a généré. Cette baisse de l’emploi a atteint 8 % entre 2007 et 2017, une période marquée par la crise économique de 2008-2010.

Parallèlement certains services se raréfient dans ce territoire, tels les médecins et les commerces alimentaires.

Les actifs en emploi résidant dans le Pays du Bocage travaillent majoritairement sur place (81 %). Ainsi, 72 % des salaires des résidents proviennent des établissements implantés dans ce territoire, une proportion qui traduit sa relative autonomie en matière de revenus salariaux. ».

 

Réalisation

Insee

 

Date de publication

Juin 2021

 

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